Intégration : trois lignes de solutions signées Magic Hour
Avec trois gammes d’équipements spécialement taillées pour répondre aux besoins de la production, postproduction, et des agences ou studios créatifs, Magic Hour annonce la disponibilité de son offre intégrée dès février, à la vente et à la location. Focus…
Au détour de la « magic hour », instant d’ambiance prisé des directeurs photo, se dessinent trois gammes d’équipements aux noms évocateurs de lumière et de technologie. « Radiant, Aurora, Néon, annonce Ralph Chaloub, cofondateur de Magic Hour. À travers ce clin d’œil à la très artistique heure magique et à sa lumière si particulière, nous avons structuré une nouvelle offre qui s’adresse aux workflows créatifs, et à la gestion des médias, de la production à la postproduction. »
Les maîtres-mots : performances et costcutting

Radiant, Aurora, Néon, des solutions intégrées de l’artiste à l’archive…
Montrées pour la première fois lors du Paris Images Digital Summit (PIDS-Enghien) qui s’est déroulé du 21 au 23 janvier derniers à Enghien-les-Bains, c’est à Marc Jourdan, directeur des opérations, qu’a été confié le développement et la commercialisation des trois nouvelles offres : Radiant pour les workstations, Aurora pour les serveurs, Néon pour le stockage. « Magic Hour est reconnu pour ses déploiements sur mesure de solutions auprès des chaînes et des postproducteurs, résume le directeur des opérations. Avec Radiant, Aurora et Néon, il s’agit de proposer aux professionnels, des stations de travail, des solutions de serveurs de médias, de fermes de rendu, de stockage, toutes intégrées par nos soins, bénéficiant du meilleur rapport performances/prix, et bien sûr composées des éléments les plus en pointe du marché. »
Pour chaque gamme, chaque config fait l’objet de tests validés en atelier pour garantir un usage clé en main sans surprise de compatibilité. Une exigence « primordiale notamment avec les stations de travail, du montage à l’étalonnage, jusqu’à l’animation 3D et les VFX », insiste Marc Jourdan. Et ce avec les softs que distribue Magic Hour comme DaVinci Resolve/Fusion ou Aximmetry pour les studios virtuels, mais aussi « avec tous les éditeurs du marché ».
Radiant : la workstation validée, de la tour au rack refroidi par fluide
Les stations de travail Radiant répondent à une double exigence de puissance et compacité. « Un enjeu particulièrement critique dans les environnements techniques d’aujourd’hui », estime le directeur des opérations. C’est là qu’intervient, la segmentation tour et rack de la gamme, permettant à chacun de sortir facilement des contraintes du travail en station individuelle, mais aussi de celles des infrastructures centralisées, en conservant bien évidemment un haut niveau de personnalisation. « Aujourd’hui, on nous demande des machines très compactes, capables d’accueillir les processeurs et les cartes graphiques les plus performantes du moment », explique Marc Jourdan. « Alors qu’en individuel, nous misons sur des châssis tour particulièrement silencieux ; en rack, avec la puissance qu’il peut contenir, la problématique prend une dimension plus sensible : celle de la gestion de la température. » À cet égard, toutes les configurations de stations Radiant en rack sont pourvues d’un système interne de refroidissement par fluide. Si cette approche est encore peu rependue dans l’univers des stations de travail professionnelles, concède-t-il, « elle a fait ses preuves au regard de la gestion de la dissipation thermique, de la préservation des performances GPU, et permet de s’affranchir de systèmes de refroidissements externes complexes et énergivores ». Enfin, chaque configuration en rack est équipée d’un accès technique à distance (on/off, accès au Bios, aux constantes de la machine…), une fonctionnalité très demandée pour faciliter les interventions.
Aurora et Néon : serveurs de médias et stockage sans compromis
Si la gamme Aurora regroupe l’ensemble des solutions serveur, des machines simples aux architectures multinœuds ou multi GPU, les fermes de rendu y trouvent naturellement leur place. « Une ferme de rendu, au fond, c’est juste du serveur, rappelle Marc Jourdan. On multiplie les processeurs ou les cartes graphiques pour augmenter la puissance de calcul, mais on reste sur une logique de serveur traditionnel. Quant aux serveurs de médias, nous avons pris le parti de les équiper d’une interface de connecteurs professionnels déportés, très utile lorsque ceux-ci sont amenés à passer d’une production à une autre. En cas de casse, on change l’interface très rapidement ; la connectique des cartes est ainsi préservée. »

Côté stockage, Néon propose deux grandes familles : les NAS, solutions complètes prêtes à l’emploi, et les JBOD, extensions de capacité connectées à une station ou à un serveur existant, du disque hybride aux solutions full SSD NVMe.
Le choix du file system a quant à lui été porté sur TrueNAS, un parti pris assumé par Marc Jourdan et les équipes techniques de Magic Hour : « c’est une solution mature, performante, avec beaucoup de documentation. Et surtout, elle repose sur ZFS, qui est extrêmement robuste. » ZFS apporte par ailleurs des fonctionnalités clés pour les studios : snapshots et réplication en termes de protection des données… Cette dernière « est entièrement logicielle, sans perte significative de performances C’est un vrai avantage. » Et dans le cas de très grandes infrastructures distribuées, il tempère : « nous orientons nos clients vers des solutions de constructeurs tels que Quantum ou Qumulo. »
Capex, Opex, tout est possible
Ensemble, Radiant, Aurora et Néon forment la colonne vertébrale d’un workflow signé Magic Hour. Pris indépendamment, chacun s’insère naturellement dans tout workflow existant. « Conscients de cette modularité et des usages, outre pour des investissements Capex, nous avons également rendu disponibles Radiant, Aurora et Néon à la location,précise Marc Jourdan. Au sein d’offres de moyenne et longue durée pour les entreprises en quête d’Opex, mais aussi à la location courte durée pour celles faisant face à des besoins ponctuels ou extraordinaires pour mener à bien leurs projets. »
Enfin, dans les mois qui viennent, Magic Hour mettra à disposition sur www.magic-h.com son simulateur de configuration pour chacune des trois gammes accompagnées des tarifs clé en main. « Ce simulateur sera proposé en complément de la nouvelle version du site 100 % e-commerce, conclut Marc Jourdan. Il permettra de simplifier l’accès à l’ensemble des produits distribués par Magic Hour, intégrés ou non, et réserver tous les équipements disponibles à la location. »



Si l’image présentait ses défis, le son du film relevait de la véritable archéologie technique. Chacune des quatre pistes magnétiques, disposées de chaque côté des perforations, correspondait à une direction de l’espace : nord, sud, est, ouest. « C’était une spatialisation avant l’heure », souligne Nicolas Ricordel. Pour en extraire le contenu, la Cinémathèque a fait appel au laboratoire 



« Nous étions arrivés aux limites de ce que pouvait offrir notre ancien système de stockage, lance Sam Le Gallic-Wolfson, CTO de 




Tracking sans marqueur & effets photoréalistes

À partir du Master Engine, il est donc possible d’ajuster la luminosité, les effets de bloom ou encore la profondeur de champ, mais aussi de distribuer les sources NDI vers les écrans virtuels du décor, et si nécessaire gérer leur apparition depuis la régie… Tous les changements de valeurs sont répercutés sur chacune des machines esclaves assignée à chaque caméra. « Sur le plan technologique et puissance de calcul, le Pôle outre-mer de France Télévisions s’est équipé de l’état de l’art avec des châssis pourvus de GPU Nvidia 5090RTX et 8 licences perpétuelles Aximmetry, sans abonnement, lesquels, en plus de s’adapter à toutes les contraintes du lieu, s’adaptent également aux contraintes budgétaires fixées dès l’origine du projet », insiste Éric Soulard. 



Alors que le monde de la restauration cinématographique et du retour sur film dont le laboratoire fait partie s’inquiète à la fois sur les coûts d’entretien, délais de maintenance, mais aussi sur le manque de R&D pour introduire de la nouveauté (
Le projet consiste à numériser en 2K sur 24 mois les actualités produites par la RAI entre 1952 et 1984. Celles-ci représentent pas moins de 36 000 heures d’images de reportages télévisés tournés en 16 mm. En collaboration avec le laboratoire romain Augustus Color, l’ensemble mobilise une cinquantaine de personnes, 30 dans la Cité aux Deux Tours (Bologne) et 25 à Rome. À terme, ces archives rejoindront le pôle technologique de la RAI à Turin pour les opérations d’indexation des contenus, et leur mise à disposition en ligne dans les archives du diffuseur.
Ce studio photographie prend en charge tous les supports dits « transparents » tels les négatifs photographiques, diapos, plaques de verre, mais aussi les supports dits « opaques » parmi lesquels on retrouve affiches, scenarii, feuilles de services et autres documents propres à une œuvre. « À Paris, L’Image Retrouvée offre ce même service depuis cet été. En phase de proposition auprès de nos clients, ceux-ci peuvent le tester gratuitement et juger par eux-mêmes de sa qualité et de sa valeur ajoutée patrimoniale, » conclut Davide Pozzi.

En guise de présentation, Evo de SNS se distingue par son approche agnostique, compatible nativement avec 



Niché au cœur des vignobles nantais, à Haute-Goulaine, SkyLab Center est un centre de formation flambant neuf dédié à la chirurgie, mais pas que… Une partie de son infrastructure au sein de ses quelque 1350 m2 accueille également conférences et séminaires. Pour ses clients, Skylab Med met à disposition des laboratoires d’anatomie les plus en pointe, tandis que Skylab Event propose des espaces modulables avec vue sur les vignobles alentour. Ici tout a été pensé pour l’entreprise et la formation : proximité immédiate avec l’aéroport et la gare de Nantes, et une infrastructure audiovisuelle permettant de répondre à bien des besoins.
Premier centre à accueillir des formations chirurgicales en France, c’est en son laboratoire qui compte une vingtaine de tables de chirurgie que les chirurgiens-experts transmettent à leurs confrères les compétences nécessaires visant à obtenir une certification pour un matériel ou une technique opératoire. Et c’est ici qu’intervient la prise de vue, celle des gestes effectués sur des « pièces anatomiques », dont le service audiovisuel du SkyLab Center a la charge de retransmettre en local, mais aussi sous forme de fichiers aux fournisseurs d’équipement médical pour un usage futur.
Au vu de ces contraintes, la solution proposée par Magic Hour repose sur une colonne mobile de prise de vue et son moniteur directement connectée sur le réseau audiovisuel de SkyLab Center. « Le système est simple, mais il fallait y penser , » note Yann Dereuddre. « Nous avons proposé une paluche d’une très bonne résolution qui puisse en plus du SDI fonctionner a minima en HDMI afin d’être connectée à une station 
Dernièrement, c’est pour MSF (Médecins sans Frontières) que Zqsd a imaginé et orchestré un concept, « plus mainstream » concède Kelly Marini : «
Direction Montpellier dans les locaux de Zqsd qui compte par ailleurs quelque 800 mètres carrés de studio. « Principalement équipés de matériels de production Blackmagic Design, nous avons procédé à l’installation de deux serveurs de réception