Evo de Studio Network Solutions : un usage pour toutes les configurations
Face à la complexité croissante des environnements de production, la question du stockage centralisé et de la gestion efficace des médias devient un enjeu structurant. Studio Network Solutions l’a bien compris en développant sa plateforme de stockage partagé intelligente Evo. Explications…
En guise de présentation, Evo de SNS se distingue par son approche agnostique, compatible nativement avec les principaux workflows du secteur ; qu’il s’agisse de Adobe Premiere Pro, DaVinci Resolve (Blackmagic Design) ou Avid Media Composer. Elle bénéficie par ailleurs d’un positionnement tarifaire compétitif, offrant un rapport performances/coûts particulièrement avantageux, y compris dans des contextes de production complexes. Sur le versant technologique, son positionnement a par ailleurs été salué lors du Nabshow 2025, où SNS y a reçu deux prix « Produit de l’année » : Evo a été récompensée dans la catégorie Cloud Computing and Storage (également en 2022 dans la catégorie Remote Production, et 2023), tandis que Slingshot, son moteur de transcodage et d’automatisation intégré, s’est vu primé dans la catégorie Media Supply Chain, Automation, and Management.
Et si la solution Evo s’adapte aussi bien aux chaînes de production internes qu’aux configurations hybrides, aux événements en direct ou aux workflows distribués dans le cloud, quatre cas d’usage permettent d’en cerner la portée.
Production live, postprod sur site ou décentralisée
Qu’il s’agisse de studio de production ou de postproduction, Evo trouve sa place comme stockage centralisé. Il œuvre à l’unification des fichiers d’un projet au sein d’un environnement structuré, facilitant de facto l’organisation des médias et la coordination entre monteurs, graphistes et techniciens. L’intégration de son logiciel de gestion des assets, ShareBrowser, permet un repérage rapide des ressources, grâce notamment à l’enrichissement des fichiers par les métadonnées. Certaines tâches répétitives comme les sauvegardes, conversions de format, transferts…, peuvent être automatisées, réduisant ainsi la charge opérationnelle liée à la gestion de volumes importants de données.
Mais ces capacités ne se cantonnent pas uniquement à l’exploitation sur site. Dans le cadre de production à distance et workflow hybride, la solution est aussi déployée dans des configurations décentralisées, lorsque notamment les collaborateurs d’un projet opèrent à distance, quel que soit le lieu. Les fonctionnalités de génération de fichiers proxy permettent aux monteurs de travailler sans transférer l’intégralité des rushes. C’est à travers l’outil Nomad que ceux-ci assurent la continuité du travail en assurant la compatibilité entre les fichiers de travail distants et les fichiers natifs hébergés sur le serveur central. Un mode permettant une collaboration fluide sans dépendance exclusive à des solutions cloud externes.
S’il est aussi une configuration dans laquelle Evo excelle, direction la captation en direct. Concerts, festivals, retransmissions sportives, tous ces cas « live » requièrent des flux de production massifs et des délais de traitement très courts. Evo y est ainsi mobilisé pour sécuriser immédiatement les contenus captés, dans un environnement marqué par une forte densité de données. Le système de gestion des médias intégré permet d’identifier rapidement les segments utiles pour les traitements en postproduction. Et l’automatisation des opérations de transcodage, de duplication, etc. permet de répondre à la contrainte temporelle propre à ces dispositifs.
Infrastructure cloud
Et si beaucoup optent pour une infrastructure physique, d’autres font le choix de la décentralisation cloud. Evo Cloud offre cette possibilité notamment dans des contextes où la mobilité, la distribution géographique des équipes ou les impératifs de rapidité rendent nécessaire l’accès distant aux médias. Outre Atlantique, c’est le cas notamment de la National Hockey League (NHL), dont les équipes de production doivent gérer un grand nombre de contenus dans un laps de temps restreint, sur l’ensemble du territoire nord-américain.
Le dispositif s’appuie sur une architecture hybride : les contenus sont captés localement, transcodés en fichiers proxy via le moteur Slingshot, puis automatiquement répliqués dans l’environnement Evo Cloud. Les monteurs, quelle que soit leur localisation, peuvent ainsi accéder aux fichiers via ShareBrowser, les annoter, les filtrer à l’aide de métadonnées, et les intégrer dans leurs outils de montage usuels. Cette configuration permet une coordination éditoriale à grande échelle tout en préservant l’intégrité du facteur temps.
Améliorer un système de stockage existant
Faire évoluer sans tout remplacer. Cela est possible avec Evo. Qu’il s’agisse de Avid Nexis, de Dell EMC Isilon, ou d’autres solutions NAS telles que QNAP, Synology, EditShare, Promise… Du point de vue de l’investissement et des performances, la solution de SNS s’avère être un sérieux concurrent aux solutions existantes, sans compter la possibilité d’être utilisé comme moyen d’accroître leurs capacités. En effet, la philosophie de transparence agnostique suivie par SNS permet de faire évoluer à moindre coût toute solution de stockage partagé développée par n’importe quel constructeur. Qu’il s’agisse de studios internalisés, d’équipes mobiles, de captations complexes ou de productions distribuées dans le cloud, Evo pourra être utilisé comme un dispositif structurant de gestion des flux audiovisuels. Ouvert, interopérable et économiquement rationnel dirons-nous… Il constitue pour de nombreux acteurs une infrastructure clé, au service d’une production optimisée et sécurisée.

Niché au cœur des vignobles nantais, à Haute-Goulaine, SkyLab Center est un centre de formation flambant neuf dédié à la chirurgie, mais pas que… Une partie de son infrastructure au sein de ses quelque 1350 m2 accueille également conférences et séminaires. Pour ses clients, Skylab Med met à disposition des laboratoires d’anatomie les plus en pointe, tandis que Skylab Event propose des espaces modulables avec vue sur les vignobles alentour. Ici tout a été pensé pour l’entreprise et la formation : proximité immédiate avec l’aéroport et la gare de Nantes, et une infrastructure audiovisuelle permettant de répondre à bien des besoins.
Premier centre à accueillir des formations chirurgicales en France, c’est en son laboratoire qui compte une vingtaine de tables de chirurgie que les chirurgiens-experts transmettent à leurs confrères les compétences nécessaires visant à obtenir une certification pour un matériel ou une technique opératoire. Et c’est ici qu’intervient la prise de vue, celle des gestes effectués sur des « pièces anatomiques », dont le service audiovisuel du SkyLab Center a la charge de retransmettre en local, mais aussi sous forme de fichiers aux fournisseurs d’équipement médical pour un usage futur.
Au vu de ces contraintes, la solution proposée par Magic Hour repose sur une colonne mobile de prise de vue et son moniteur directement connectée sur le réseau audiovisuel de SkyLab Center. « Le système est simple, mais il fallait y penser , » note Yann Dereuddre. « Nous avons proposé une paluche d’une très bonne résolution qui puisse en plus du SDI fonctionner a minima en HDMI afin d’être connectée à une station 
Dernièrement, c’est pour MSF (Médecins sans Frontières) que Zqsd a imaginé et orchestré un concept, « plus mainstream » concède Kelly Marini : «
Direction Montpellier dans les locaux de Zqsd qui compte par ailleurs quelque 800 mètres carrés de studio. « Principalement équipés de matériels de production Blackmagic Design, nous avons procédé à l’installation de deux serveurs de réception 
« Au lieu d’utiliser l’ancienne librairie IBM LTO-6 pour servir de source à la migration, nous avons en prêt 9 lecteurs LTO-7, ajoutés par Quantum et Magic Hour au Control Module Scalar i6000, plus performants que les LTO-6 de notre ancienne libraire, souligne Mathieu Brossard. Quantum nous fournissant gracieusement trois armoires supplémentaires (2 High Density Extension Module et 1 Storage Extension Module, NDLR) sur toute la durée de la migration prévue entre 9 et 12 mois et opérée H24. »

« Auparavant département de LoumaSystems, HD Systems est devenue une entité à part entière en amont des tournages de
Ce sont ensuite enchaînées des œuvres comme Le Roi de Paris avec Philippe Noiret de Dominique Maillet (1995) dont une première restauration 2K n’avait pas satisfait le réalisateur : « nous l’avons refaite à partir des suites DPX brutes », commente Olivier Garcia. Puis vint La Fille sur le pont de Patrice Leconte (1999), et Le Peuple migrateur de Jacques Perrin, Jacques Cluzaud, et Michel Debats (2001). Et si jusqu’à présent HD Systems confiait l’essuyage et les scans à des laboratoires tiers, le labo s’est offert cette année la ligne de restauration qu’il lui manquait, à savoir la nettoyeuse-essuyeuse et le scan 4K.
« Nous avons bâti notre salle d’étalonnage DaVinci Resolve autour d’un projecteur Sony 4K alimenté en quadlink, » résume Olivier Garcia. Pour cette image de 5 mètres de base réputée pour sa calibration, la salle de HDSystems s’inscrit comme un lieu de référence Sony CineAlta. Et de ce couple Sony DaVinci Resolve associé à la création de DCP, le parti pris technique fut d’opter pour un scanner 4K 12 bits plutôt que 10 bits log : « ce qui importe à nos yeux c’est la quantification, rappelle le spécialiste. Et de préciser : 12 bits est la quantification d’un DCP. Pour nous, scanner un film en 10 bits log pour créer in fine un DCP 12 bits revient à perdre des valeurs et créer des paliers, si infimes soient-ils. » 




















Si l’ambition de Centreville est aussi de démocratiser ce type de dispositif à travers les licences les plus puissantes d’

Direction le plateau 53, un des trois studios avec régie multicam que compte Centreville
Pour son ouverture en juillet dernier, Centreville a acquis de nouveaux éclairages LED pour bénéficier d’un key optimal, mais aussi trois caméras 4K 
